| A propos | |||||
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Le Conseil à examiné les conditions prévalant dans le bassin du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent en novembre et a constaté une certaine amélioration depuis son dernier examen le 20 octobre (voir le communiqué de presse du Conseil en date du 27 octobre). Le 11 octobre le niveau du lac Ontario se situait à 74,62 m (244,82 pi), c’est-à-dire 5 cm (2,0 po) au-dessus de la moyenne et 25 cm (10 po) au-dessus du niveau de l’année dernière à la même époque. En raison de la stratégie du Conseil visant à conserver l’eau dans le lac pour répondre à de futurs besoins critiques, approximativement 5 cm (2 po) d’eau sont gardés dans le lac en plus de ce qui s’y trouverait si le plan 1958-D était respecté à la lettre. Les niveaux du lac Saint-Louis et du port de Montréal se situent respectivement à 54 cm (21 po) et 70 cm (28 po) au-dessus de ce qu’ils étaient il y a un an. En conséquence, le Conseil a décidé de maintenir la stratégie qu’il annonçait le 27 octobre. La stratégie à long terme, adoptée en raison des niveaux inférieurs aux moyennes qui persistent dans les Grands Lacs d’amont (Supérieur, Michigan et Huron) et en fonction des contraintes actuelles dans le réseau, consiste à assurer qu’il y ait dans le lac Ontario suffisamment d’eau pour répondre à de futurs besoins critiques. La stratégie à court terme vise à répondre aux besoins critiques et à conserver, au gré des occasions, des quantités additionnelles d’eau pour répondre aux besoins critiques futurs. Pour ce faire, les débits sortants seront conformes au Plan de régulation 1958-D, à l’exception des écarts décrits ci-après visant à répondre aux besoins critiques ou à conserver l’eau :
Le Conseil, en collaboration avec le personnel de soutien, surveillera la situation et agira en conséquence. Le Conseil a l’intention d’examiner cette stratégie lors de sa prochaine téléconférence prévue pour le 10 décembre. Ces renseignements sont également présentés sur le site Web du Conseil (voir ci-après) et ils seront mis à jour, le cas échéant. La Commission mixte internationale a été créée en vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909 en vue de prévenir et de régler tout conflit concernant l’utilisation des eaux le long de la frontière du Canada et des États-Unis. Une des responsabilités de la Commission est d’approuver certains projets qui auraient pour effet de modifier les niveaux d’eau de l’autre côté de la frontière, comme le projet international d’hydroélectricité de Massena (New York) et de Cornwall (Ontario). Lorsqu’un projet est approuvé, il est possible que « l’ordonnance d’approbation » de la Commission exige que les débits prévus par le projet répondent à certaines conditions en vue de protéger les intérêts des deux pays. On trouvera plus de renseignements sur le site Web de la Commission à l’adresse suivante : www.ijc.org . Le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent a été créé par la Commission mixte internationale. Sa tâche principale consiste à s’assurer que les débits sortants du lac Ontario répondent aux exigences des « ordonnances d’approbation » de la Commission. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web du Conseil à l’adresse suivante www.islrbc.org. Date de diffusion : 17 novembre 2003 Personnes-ressources : Reg Golding, Ottawa (Ontario) (613) 998-1408 John Kangas, Chicago (Illinois) (312) 353-4333
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