| A propos | |||||
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La période sèche se poursuit dans le bassin des Grands Lacs. En janvier et en février, les apports en eau ont été inférieurs à la moyenne dans tous les Grands Lacs. Les apports en eau dans le lac Ontario ont été inférieurs à la moyenne au cours des huit derniers mois. Les niveaux d’eau dans le port de Montréal ont établi des nouveaux records à la baisse en janvier et en février. Les niveaux d’eau de tous les Grands Lacs sont inférieurs à leurs moyennes respectives pour mars, et ils sont tous plus bas qu’ils ne l’étaient il y a un an. Le 5 mars, le niveau du lac Ontario était de 74,29 m (243,73 pieds), ce qui représente 35 cm (14 pouces) de moins que la moyenne pour cette période de l’année, et 47 cm (19 pouces) de moins que le niveau d’il y a un an. Dans le lac Saint-Louis et le port de Montréal, les niveaux d’eau se situaient à environ 20,47 m (67,2 pieds) et 5,47 m (17,95 pieds), respectivement. Ces niveaux correspondent à 50 cm (20 pouces) et à 77 cm (26 pouces) de moins que leurs moyennes respectives. Le Conseil a discuté de ces conditions ainsi que d’autres faits lors de la réunion tenue les 5 et 6 mars. Il a décidé de mettre à jour la stratégie de régularisation des débits sortants annoncée le 13 janvier. Compte tenu des faibles apports en eau dans le bassin, la stratégie à long terme est de conserver de l’eau du lac Ontario, lorsque les occasions se présentent, et de l’utiliser plus tard dans l’année. Jusqu’à la première semaine d’avril, les débits sortants suivront, de façon générale, ceux établis dans le Plan de régularisation 1958-D, à l’exception de ce qui suit :
Les augmentations de débit pour les besoins décrits ci-haut pourront utiliser, au plus, un équivalent de 8 cm (3 pouces) d’eau du lac Ontario, conformément au Plan de régularisation 1958-D. Le 5 mars, les déviations en sus du plan correspondaient à 4,1 cm (1,6 pouce). Le Conseil a l’intention de faire un nouvel examen de cette stratégie en avril, lors de sa prochaine réunion, ou avant, si les conditions l’exigent. Le Conseil continue de surveiller attentivement les conditions du système lac Ontario-fleuve Saint-Laurent et interviendra à nouveau selon les besoins. La Commission mixte internationale a été créée en vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909 en vue de prévenir et de résoudre tout conflit concernant l’utilisation des eaux le long de la frontière du Canada et des États-Unis. Une des responsabilités de la Commission est d’approuver certains projets qui auraient pour effet de modifier les niveaux d’eau de l’autre côté de la frontière, comme le projet international d’énergie hydroélectrique de Massena (New York) et Cornwall (Ontario). Lorsqu’un projet est approuvé, il est possible que « l’ordonnance d’approbation » de la Commission exige que les débits prévus par le projet répondent à certaines conditions en vue de protéger les intérêts des deux pays. On trouvera plus de renseignements au site Web de la Commission à l’adresse suivante : www.ijc.org. Le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent a été créé par la Commission mixte internationale. Sa tâche principale consiste à s’assurer que les débits sortants du lac Ontario répondent aux exigences des « ordonnances d’approbation » de la Commission. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web du Conseil à l’adresse suivante : www.islrbc.org. Date de diffusion : 12 mars 2003 Personnes-ressources : Reg Golding, Ottawa (Ontario) (613) 998-1408 John Kangas, Chicago (Illinois) (312) 353-4333
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