| A propos | |||||
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La période sèche se poursuit dans le bassin des Grands Lacs. Les apports en eau ont été supérieurs à la moyenne dans le lac Supérieur en mars, mais ils ont été inférieurs à la moyenne dans tous les autres Grands Lacs. Au cours des neuf derniers mois, les apports en eau dans le lac Ontario ont été inférieurs à la moyenne. En mars, les niveaux d’eau dans le port de Montréal ont continué d’établir des nouveaux records de bas niveaux. La crue nivale sur la basse rivière des Outaouais a pris fin. Pendant la crue nivale, le Conseil a été en mesure de baisser les débits sous la barre du plan de régularisation, ce qui a permis de réduire les emprunts d’eau, au lac, de 4,1 cm (1,6 pouces) précédemment accumulés pour répondre aux besoins critiques, à environ 1,1 cm (0,4 pouce). Les niveaux d’eau de tous les Grands Lacs sont inférieurs à leurs moyennes respectives pour avril, et ils sont tous plus bas qu’ils ne l’étaient il y a un an. Le 7 avril, le niveau du lac Ontario était de 74,68 m (245,01 pieds), ce qui représente 19 cm (7,5 pouces) de moins que la moyenne pour le mois d’avril, et 22 cm (8,7 pouces) de moins que le niveau d’il y a un an. Le niveau a monté de 39 cm (15 pouces) au cours du dernier mois. Dans le lac Saint-Louis et le port de Montréal, les niveaux d’eau se situaient à environ 20,47 m (67,2 pieds) et 5,47 m (17,95 pieds), respectivement le 7 avril. Ces niveaux correspondent à 50 cm (20 pouces) et à 77 cm (26 pouces) de moins que leurs moyennes respectives. Le Conseil a discuté de ces conditions ainsi que d’autres faits lors de la réunion tenue le 7 avril. Il a décidé de mettre à jour la stratégie de régularisation des débits sortants annoncée le 12 mars. Compte tenu des faibles apports en eau dans tout le bassin des Grands Lacs, la stratégie à long terme est de conserver de l’eau dans le lac Ontario, lorsque les occasions se présentent, et de l’utiliser plus tard dans l’année en cas de besoins critiques et pour pallier les contraintes opérationnelles courantes. Jusqu’à la deuxième semaine de mai, les débits sortants suivront, de façon générale, ceux établis dans le Plan de régularisation 1958-D, à l’exception de ce qui suit :
Le Conseil a l’intention de faire un nouvel examen de cette stratégie en mai, lors de sa téléconférence mensuelle régulière prévue, ou avant, si les conditions l’exigent. Le Conseil continue de surveiller attentivement les conditions du système lac Ontario-fleuve Saint-Laurent et interviendra à nouveau selon les besoins. La Commission mixte internationale a été créée en vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909 en vue de prévenir et de résoudre tout conflit concernant l’utilisation des eaux le long de la frontière du Canada et des États-Unis. Une des responsabilités de la Commission est d’approuver certains projets qui auraient pour effet de modifier les niveaux d’eau de l’autre côté de la frontière, comme le projet international d’énergie hydroélectrique de Massena (New York) et Cornwall (Ontario). Lorsqu’un projet est approuvé, il est possible que « l’ordonnance d’approbation » de la Commission exige que les débits prévus par le projet répondent à certaines conditions en vue de protéger les intérêts des deux pays. On trouvera plus de renseignements au site Web de la Commission à l’adresse suivante : www.ijc.org. Le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent a été créé par la Commission mixte internationale. Sa tâche principale consiste à s’assurer que les débits sortants du lac Ontario répondent aux exigences des « ordonnances d’approbation » de la Commission. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web du Conseil à l’adresse suivante : www.islrbc.org. Date de diffusion : 14 avril 2003 Personnes-ressources : Reg Golding, Ottawa (Ontario) (613) 998-1408 John Kangas, Chicago (Illinois) (312) 353-4333
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