| A propos | |||||
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Les niveaux d’eau de tous les Grands Lacs, à l’exception du lac Supérieur, ont continué à augmenter en juin, mais demeurent tous sous le niveau de l’année passée. Le lac Ontario semble avoir atteint son maximum en juin à 75,13 m (246.49 pi.). En juillet, le niveau a baissé d’environ 3 cm (11.2 po.). Le 8 juillet le niveau était de 75,06 m (246.26 pi.); c’est-à-dire 2 cm (0.8 po.) au-dessus de la moyenne pour cette période de l’année. Les niveaux du lac St-Louis et du port de Montréal se sont bonifiés en juin et demeurent franchement au-dessus du zéro des cartes. Depuis le 7 juin, l’eau stockée sur le lac Ontario est d’environ 4,3 cm (1.7 po.). Les prévisions indiquent que le lac pourrait demeurer au-dessus de la moyenne pour le moins jusqu’en novembre, sous des conditions de précipitations moyennes. Cependant, ces derniers temps, les précipitations sur le bassin du lac Ontario sont assez variables. Les précipitations moyennes mensuelles, sur le bassin, pour les mois d’avril, mai et juin, sont estimées à 70%, 160% et 89% des moyennes à long terme respectives. Le Conseil a discuté, entre autres, de ces conditions et a décidé de maintenir la stratégie de régularisation annoncée le 23 juin. A cause des niveaux des Grands Lacs amont continuellement sous la moyenne, la stratégie à long terme est de conserver de l’eau pour les besoins critiques plus tard dans l’année, compte tenu des contraintes du système. Tenant compte des niveaux du lac Ontario en ce moment ainsi que des variations atmosphériques imprévisibles sur tout le bassin, la stratégie à court terme est de conserver les plus possible l’eau déjà retenue sur le lac Ontario. Jusqu’à la deuxième semaine de août, les débits sortants suivront généralement le Plan de régulation 1958-D, à l’exception de ce qui suit :
Il sera possible de continuer à conserver de l’eau, si cela s’avère judicieux. Présentement, le Conseil n’entrevoit pas la possibilité de conserver de un surplus d’eau avant la mi-août. Le Conseil a l’intention d’examiner cette stratégie lors de sa conférence téléphonique mensuelle régulière de la mi-août. Par contre, le Conseil, en collaboration avec le personnel de soutien, surveille continuellement les conditions du réseau lac Ontario-fleuve Saint-Laurent. La Commission mixte internationale a été créée en vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909 en vue de prévenir et de régler tout conflit concernant l’utilisation des eaux le long de la frontière du Canada et des États-Unis. Une des responsabilités de la Commission est d’approuver certains projets qui auraient pour effet de modifier les niveaux d’eau de l’autre côté de la frontière, comme le projet international d’hydroélectricité de Massena (New York) et de Cornwall (Ontario). Lorsqu’un projet est approuvé, il est possible que « l’ordonnance d’approbation » de la Commission exige que les débits prévus par le projet répondent à certaines conditions en vue de protéger les intérêts des deux pays. On trouvera plus de renseignements sur le site Web de la Commission à l’adresse suivante : www.ijc.org. Le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent a été créé par la Commission mixte internationale. Sa tâche principale consiste à s’assurer que les débits sortants du lac Ontario répondent aux exigences des « ordonnances d’approbation » de la Commission. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web du Conseil à l’adresse suivante : www.islrbc.org. Date de diffusion : le 11 juillet 2003 Personnes-ressources : Reg Golding, Ottawa (Ontario) (613) 998-1408 John Kangas, Chicago (Illinois) (312) 353-4333
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