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A propos |
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Le 9 juin, le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent (Conseil) a étudié les conditions dans le bassin du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent et a décidé de maintenir la stratégie des débits sortants précisée par le Plan 1958-D à moins que des augmentations des débits sortants ne soient nécessaires pour répondre aux besoins critiques en hydroélectricité, pour maintenir les niveaux au-dessus de 20,6 m (67,6 pi) à Pointe-Claire dans le lac Saint-Louis, ou pour permettre aux navires d’entrer dans le port de Montréal. Ces augmentations des débits sortants seront limitées à au plus 600 mètres cubes par seconde (m3/s) (21 200 pieds cubes par seconde (pi3/s)) par jour et à 300 m3/s (10 600 pi3/s) par semaine. Voici les principaux facteurs qui ont été pris en considération pour l’adoption de la présente stratégie : · Le niveau du lac Ontario est proche de sa moyenne à long terme. · Le niveau du lac Érié est également proche de sa moyenne à long terme, les apports d’eau du lac Érié dans le lac Ontario seront donc presque équivalents à la quantité moyenne. · Le niveau des lacs Michigan-Huron est en-deçà de la moyenne; les apports d’eau provenant de ce réseau seront donc inférieurs à la moyenne. · En mai, les conditions ont été très sèches dans les bassins du lac Ontario et du lac Érié. Comme on ne peut pas prévoir les conditions météorologiques avec certitude pour au plus quelques jours, il y a donc, comme toujours, beaucoup d’incertitude entourant les approvisionnements en eau du bassin du lac Ontario. · Les débits sortants précisés par le Plan 1958-D baissent en raison de conditions de sécheresse et de la baisse du niveau du lac. · Il y a 4,9 cm (1,9 po) d’eau conservée dans le lac Ontario par rapport au niveau établi dans le Plan 1958-D. · Si des approvisionnements en eau équivalents à la moyenne sont reçus au cours des prochains mois et si les débits sortants précisés par le Plan sont suivis, le niveau du lac Ontario demeurera près de son niveau moyen en juin. À la fin du mois d’octobre, le niveau serait d’environ 3 cm (1.2 po) en-deçà de la moyenne. · Si les conditions demeurent sèches, le niveau du lac pourrait baisser de jusqu’à 7 cm (2.8 po) en‑deçà de la moyenne d’ici la fin juin et de 19 cm (7.5 po) en-deçà de la moyenne d’ici la fin octobre. Toutefois, ces niveaux se situent bien à l’intérieur de la plage des niveaux d’eau précisée par les critères de la Commission mixte internationale pour la régularisation du lac Ontario. De même, si les conditions s’avéraient très humides, le niveau du lac pourrait monter jusqu’à 6 cm (2.4 po) au-dessus de la moyenne d’ici la fin juin et à 9 cm (3.5po) au-dessus de la moyenne d’ici la fin octobre; encore une fois, ces niveaux se situent bien à l’intérieur de la plage des niveaux d’eau précisée par les critères du Plan 1958-D. · On prévoit qu’en juin, le niveau dans le port de Montréal sera en-deçà de la moyenne, mais au‑dessus du niveau de référence. Il y a de fortes chances que le niveau du port baisse sous le niveau de référence plus tard dans l’année. · Il y a une grande part d’incertitude entourant les débits sortants de la rivière des Outaouais vers la région de Montréal au cours des mois d’été.
· Il y a de fortes chances que le niveau du lac baisse sous les 74,90 m (245.73 pi.) au cours de la période de juin à août. Ce niveau est à l’étude puisqu’il constitue un niveau d’intérêt pour les plaisanciers.
Le Conseil, en collaboration avec son personnel, continuera de surveiller la situation et se réunira à nouveau dans environ quatre semaines afin de réévaluer la situation, ou avant si les conditions l’exigent. Ces renseignements se trouvent également sur le site Web du Conseil (voir l’adresse ci-après) et ils seront mis à jour, le cas échéant. La Commission mixte internationale a été créée en vertu du Traité des eaux limitrophes de 1909 en vue de prévenir et de résoudre tout conflit concernant l’utilisation des eaux le long de la frontière du Canada et des États-Unis. Une des responsabilités de la Commission est d’approuver certains projets qui auraient pour effet de modifier les niveaux d’eau de l’autre côté de la frontière, comme le projet international d’énergie hydroélectrique de Massena (New York) et Cornwall (Ontario). Lorsqu’un projet est approuvé, il est possible que l’ordonnance d’approbation de la Commission exige que les débits prévus par le projet répondent à certaines conditions en vue de protéger les intérêts des deux pays. On trouvera plus de renseignements au site Web de la Commission à l’adresse suivante : www.ijc.org.
Le Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent a été créé par la Commission mixte internationale. Sa tâche principale consiste à s’assurer que les débits sortants du lac Ontario répondent aux exigences des ordonnances d’approbation de la Commission. De plus amples renseignements sont affichés sur le site Web du Conseil à l’adresse suivante : www.islrbc.org.
Date de diffusion : 14 juin 2005 Personnes-ressources : Reg Golding, Ottawa (Ontario) (613) 998-1408 courriel : GoldingR@dfo-mpo.gc.ca John Kangas, Chicago (Illinois) (312) 353-4333 courriel : John.W.Kangas@usace.army.mil
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