|
M. Lorquet commença la
réunion en souhaitant la bienvenue aux deux
invites représentant le secteur de la navigation
commerciale, M. Jean-Luc Bédard du port de
Montréal et M. Philippe Roderbourg de Fednav. M.
Bédard et M. Roderbourg avaient été invites
pour participer aux discussions concernant les
besoins critiques de la navigation commerciale
dans le Saint-Laurent.
L’ordre du jour de la
réunion a été examiné et adopté.
Item 1 – Discussion sur les
définitions de "besoins critiques" et
"conditions favorables"
Une ébauche pour discussion
qui avait été préparé par les conseillers en
régulation, principalement M. P. Yee, avait été
distribuée aux membres avant la réunion. Avant
de commencer la période des questions et
discussions, M. Lorquet a demandé aux
représentants de la New York Power Authority de
Ontario Power Generation, de la Voie maritime du
Saint-Laurent et du port de Montréal de
présenter une brève description de leurs besoins
critiques. Chaque présentation fut suivie d’une
période de questions.
En résumé, les besoins
critiques des producteurs d’hydroélectricité
sont définis par le Independent Market Operator
(IMO) en Ontario et le Independent System Operator
(ISO) aux U.S.A. Ces organismes ont le droit de
déclarer des situations d’urgence en besoins d’électricité.
Les urgences sont déclarées selon les
procédures établies par le North American
Electric Reliability Council (NAERC). Il y a trois
niveaux d’alerte. Les définitions du IMO et du
ISO sont similaires et les procédures sont
entamées d’un commun accord. Ces dernières
années, des augmentations discrétionnaires de
débit pour des fins hydroélectriques avaient eu
comme résultat d’augmenter le débit horaire du
lac Ontario au-delà des limites établies par la
CMI concernant les opérations régulatrices,
cependant ceci avait été fait avec l’accord
des autorités de la Voie maritime qui en sont
affectées. Les opérations de NYPA et OPG sont
coordonnées avec Hydro-Québec et la Voie
maritime
Les besoins critiques de la
navigation dans la Voie maritime du Saint-Laurent
se résument au maintien d’un niveau d’eau
minimum et à des vitesses de courant
sécuritaires selon les secteurs de la voie. Ces
besoins critiques pourraient être le résultat de
niveaux très hauts ou très bas, forts vents, l’effet
des opérations régulatrices des producteurs d’hydroélectricité
ainsi que le besoin de protéger les propriétés
riveraines de l’érosion causée par les vagues
des navires.
Le port de Montréal n’a qu’un
seul critère pour le tirant d’eau des navires :
le maintien du zéro des cartes. Le tirant d’eau
est ajusté selon le niveau d’eau existant. Donc
le maintien d’un niveau adéquat est un besoin
critique spécialement durant les périodes de
fort trafic. Le port souhaiterait qu’une
quantité d’eau soit conservée sur le lac
Ontario au printemps pur les besoins de la
navigation à l’automne. Le port a des contacts
presque quotidiens avec les membres du Groupe
consultatif des opérations pour utiliser le plus
efficacement possible l’eau disponible. Le port
a investi des millions de dollars pour améliorer
la profondeur de la voie navigable et prévoit d’autres
travaux d’approfondissement pour permettre le
passage de nouveaux navires plus gros. Le port a
indiqué que la baisse du niveau du fleuve due à
l’approfondissement du chenal serait minimisée
comme ce fut le cas lors du projet d’approfondissement
précédent. Il y a eu des questions sur la
possibilité de réparer des reversoirs de Sorel.
Des discussions ont suivi. On a
remarqué que les besoins critiques des riverains,
des plaisanciers et de l’environnement seraient
mieux définis par les travaux du Conseil d’étude
lac Ontatio-fleuve St-Laurent. On aussi insisté
sur l’importance pour Hydro-Québec de maintenir
la capacité de passer les débits du lac Ontario.
Le Conseil a conclu que la façon et les
procédures pour mettre en œuvre son autorité
discrétionnaire lors de besoins critiques sont
efficaces et qu’il n’y a aucune raison de les
modifier en ce moment.
Item 2 – Discussion sur la
composition et la charte du Groupe consultatif des
opérations
Les Consultants en régulation
ont présenté une description de la composition,
de la mission et des opérations du Groupe
consultatif des opérations (GCO). Le Conseil a
créé le GCO en 1960 pour tenir les consultants
en régulation informés sur les opérations
courantes et pour prêter assister dans la mise en
place des stratégies du Conseil. Les membres du
GCO peuvent être consultés par le Conseil et
peuvent faire des recommandations au Conseil. Le
GCO n’est pas habilité à prendre des
décisions concernant les débits, il peut
seulement conseiller et faire des recommandations.
Si le GCO recommande un débit qui déroge à la
stratégie du Conseil, la décision sur la marche
à suivre incombe aux conseillers en régulation.
Les conseillers en régulation ont une grande
marge de manœuvre donnée par le Conseil,
cependant ils ne peuvent dévier de la stratégie
établie par le Conseil excepté lorsque
nécessaire pour la gestion des glaces et lors de
situations d’urgence.
Le Conseil a passé en revue la
composition présente du GCO, son fonctionnement
ainsi que son processus de délibération et en
est venu à la conclusion que le concept actuel
fonctionne efficacement et qu’il est inutile d’envisager
des modifications. Le Conseil a demandé que les
procès-verbaux hebdomadaires du GCO soient
distribués aux membres du Conseil pour les tenir
informés. De plus, le Conseil a demandé aux
conseillers en régulation de tenir .les membres
informés, par courriel, de tout changement de
débit, aussitôt que possible.
Item 3 – Réaction du Conseil
dur les opinions du public, 19 septembre 2002
Les critiques formulées par le
public cette année ont été mises en relation
avec le support et la confiance démontrés lors
de la séance publique du Conseil précédente et
lors de la téléconférence entre plusieurs
villes au printemps. Le manque de structure lors
de la séance de cette année a probablement
contribué à la difficulté à établir une
communication plus efficace entre le Conseil et
les gens présents. Les plaisanciers ont lancé un
message clair qu’ils n’étaient pas satisfaits
de la stratégie déployée par le Conseil au
printemps. Entre autres choses, on a mentionné
que le Conseil ne réagissait pas assez vite aux
conditions changeantes. En vue d’améliorer sa
prestation, le Conseil, lors de sa réunion du 18
septembre 2002, a décidé de mettre en place un
programme de conférences téléphoniques
mensuelles pour examiner les conditions existantes
et la stratégie en cours.
Le Conseil a aussi considéré que la tenue d’une
séance publique conjointe avec le Conseil d’étude
limitait sa possibilité de se faire connaître,
de présenter sa mission, son mandat et rôle
ainsi que de présenter un résumé du processus
de régulation, ses forces et ses limites.
Ce dernier point était, à toutes fins
pratiques, absent à l’ordre du jour. Le Conseil
n’a pas eu la possibilité de répondre aux
questions et commentaires du public, comme il a l’habitude
de le faire. Le Conseil a décidé d’explorer
des façons plus efficaces, dans les séances
publiques futures, pour s’assurer que le public
acquière une meilleure compréhension de la
régulation et de la capacité limitée du Conseil
à contrôler les niveaux et débits dans le
système. À ce sujet, le Conseil a discuté du
besoin d’augmenter le volume d’information au
public et a décidé de continuer à étudier
cette question.
Le Conseil a demandé au Comité des
communications ainsi qu’à son personnel des
idées et propositions sur le sujet au Conseil
pour discussion future. Il a été mentionné que
le Conseil d’étude travaille sur un modèle de
simulation du système aux fins d’éducation et
usage par le public.
Le Conseil a conclu que le type
de séance publique conjointe avec le Conseil d’étude
du 19 septembre 2002 n’a pas été efficace et n’était
pas dans l’intérêt du Conseil ni du public. Il
serait préférable de revenir à la formule
précédente de séance publique séparée et de
deux téléconférences entre villes par année.
Le Conseil a demandé au Comité des
communications de revoir cette questions et,
après avoir obtenu les commentaires de la CMI,
faire des recommandations.
Item 4 – Terminer l’horaire
des conférences téléphoniques mensuelles
Il a été décidé d’aborder
cette question lors de la séance du 9 octobre.
Item 5 – Page de signatures
du rapport semestriel
Quelques corrections mineures
furent apportées au rapport. Celui-ci fut
accepté et signé par les membres présents. Le
rapport sera envoyé au Dr. Hullar pour signature.
Item 6 – Revue des conditions
actuelles et stratégie de régulation
Les conseillers en régulation
ont présenté les conditions hydrologiques
actuelles dans le bassin Grands lacs-fleuve
St-Laurent. En résumé, les précipitations, en
septembre, étaient au-dessus de la moyenne dans
le bassin du lac Supérieur, près de la moyenne
dans le bassin du lac Érié et sous la moyenne
dans les bassins des lacs Michigan, Huron et
Ontario. L’apport au lac Ontario était sous la
moyenne en septembre mais légèrement supérieur
à l’année précédente. Les niveaux dans le
système Grands lacs-fleuve St-Laurent étaient
sous la moyenne le 3 octobre 2002, excepté le lac
St. Lawrence qui était nettement au-dessus de la
moyenne. Tous les lacs étaient cependant au-dessus
du niveau de l’année précédente à la même
date, excepté le lac St. Lawrence qui était
légèrement sous le niveau de l’année
précédente. Les niveaux au port de Montréal
étaient très en dessous de la moyenne ainsi que
sous le niveau de l’année passée à la même
date.
Les conseillers en régulation
ont décrit l’utilisation durant le printemps et
l’été de l’eau stockée sur le lac Ontario.
Fin mars, il restait 7,9 cm (3.1 pouces) d’eau
en réserve sur la lac. 7,4 cm (2.9 pouces) ont
été utilisés durant les mois du printemps et de
l’été pour baisser le niveau du lac Ontario,
0,4 cm (0,15 pouce) pour les besoins des
producteurs d’hydroélectricité et 0,6 cm (0.2
pouce) pour les besoins de la navigation
commerciale. Le 4 octobre 2002, l’effet
cumulatif net de ces débits a été réduire le
niveau du lac Ontario de 0,8 cm (0.3 pouce) sous
le niveau qui aurait existé si les débits
avaient suivi le Plan de régulation. Le 7 octobre
2002, le niveau du lac Ontario était 75,54 m
(244.55 pieds), c’est-à-dire 11 cm (4.3 pouces)
sous la moyenne pour ce temps de l’année et
légèrement sous le niveau de l’année
précédente. Les niveaux du lac St-Louis et du
port de Montréal étaient 20,65 m (67.75 pieds)
et 5,31 m (17.42 pieds) respectivement; c’est-à-dire
51 cm (20.1 pouces) et 103 cm (40.5 pouces) sous
la moyenne et 1 cm (0.4 pouce) et 23 cm (9.1
pouces) plus bas que l’année précédente à la
même période.
Si l’approvisionnement en eau
demeure dans la moyenne pour les prochains six
mois, le niveau du lac Ontario demeurerait
légèrement sous la moyenne, tandis que le lac
St-Louis et le port de Montréal demeureraient
nettement sous la moyenne. Sous des conditions de
sécheresse sévère prolongée, le niveau du lac
Ontario tomberait nettement sous la moyenne et, à
la mi-décembre, pourrait s’approcher de la
limite inférieure spécifiée dans les
Ordonnances d’approbation de la CMI. À ce
moment-là, le lac St-Louis tomberait sous la
profondeur minimale requise par la Voie maritime
et le port de Montréal demeurerait nettement sous
le zéro des cartes durant tout l’automne et le
début de l’hiver. Sous des conditions de
précipitations abondantes, le niveau du lac
Ontario dépasserait la moyenne vers la fin d’octobre
et les niveaux du lac St-Louis et du port de
Montréal se situeraient autour de la moyenne ou
légèrement au-dessus vers novembre. Bien que le
temps ait été sec dans le bassin du lac Ontario
depuis juillet, les approvisionnements en eau au
lac, durant cette période, ont été nettement
supérieurs aux approvisionnements reçus durant
plus de cent ans, pour cette même période.
Après revue des conditions hydrologiques du
système lac Ontario-fleuve St-Laurent et tenant
compte des besoins connus et des demandes des
utilisateurs, le Conseil a décidé que les
conditions existantes justifiaient l’utilisation
de son autorité discrétionnaire limitée pour
venir en aide aux intérêts, en aval, affectés
par le temps sec lorsque cela peut être fait sans
pénaliser indûment d’autres intérêts.
Conséquemment le Conseil a décidé de continuer
avec la stratégie mise en place le 18 septembre
2002 qui consiste en ce qui suit :
Règle générale, les débits suivront les
spécifications du Plan 1958-D. Un débit
hebdomadaire supplémentaire maximum de 300 m3/s
(10 600 pcs) mais pas plus de 600 m3/s/jour
(21 200 pcs/jour) pourra être utilisé, si
nécessaire, pour les besoins suivants :
- Assurer au moins le zéro des cartes au
port de Montréal pour l’arrivée et le
départ de navires à fort tirant d’eau,
lorsque possible à l’intérieur des
restrictions mentionnées ci-haut .
- Garder le niveau du lac St-Louis à 20,6 m
(67.58 pieds) au moins.
- Permettre des augmentations de débit pour
les besoins critiques des producteurs d’hydroélectricité.
Les augmentations de débit pour les besoins
mentionnés, pourront atteindre un équivalent
maximum de 8 cm (3.1 pouces) d’eau sur le lac
Ontario, relativement au Plan 1958-D. La
stratégie permet aussi de réduire les débits
si la situation en aval y est favorable. Cette
stratégie sera revue si l’accumulation des
débits excédentaires atteignait 5 cm sous le
niveau du Plan; de toutes façons, la stratégie
sera revue début décembre, au plus tard.
Le Conseil surveille continuellement les
conditions dans le système lac Ontario-fleuve
St-Laurent et intervient lorsque nécessaire.
La session du 7 octobre 2002 de la réunion du
Conseil a été ajournée à 18h10.
La session du 9 octobre a débuté à 9h10.
Étaient presents:
|
ÉTATS-UNIS |
|
CANADA |
|
Membres du Conseil |
|
COL Mark A. Roncoli, Président-substitut,
Section U.S. |
|
Mr. Jacques Lorquet, Président,Section
canadienne |
|
Dr. Theodore L. Hullar (téléphone) |
|
Mr. André Carpentier |
|
Dr. Frank Sciremammano, Jr. |
|
Mr. Robert Metcalfe |
|
Secrétaires |
|
M. John Kangas |
|
M. Reg Golding |
|
Conseillers en régulation |
|
LTC Jeff Hall |
|
Substitut: M. David Fay |
|
Substitut: M. Rich Thomas |
|
|
|
Associés & Invités |
|
M. Tom Lavigne |
|
Mme. Angela Jonkman |
|
Mme. Christine Fisher |
|
M. Flavio D’Agnolo |
|
M. Richard Griffith |
|
M. Mike Boutilier |
M. Lorquet a ouvert la session.
Le colonel Roncoli a fait part des regrets du
général Hawkins de ne pas être en mesure d’assister
à la session.
L’ordre du jour du 9 octobre
2002 a été revu et corrigé (voir final ci-attaché).
Item 1 - Revue des conditions
actuelles et stratégie de régulation (suite)
La discussion commence le 7
octobre sur le sujet a continué. Le Conseil a
étudié une demande conjointe des clubs de yacht
de Beaconsfield et de Pointe-Claire concernant une
augmentation de débit le 19 octobre 2002 pour
faciliter la mise à sec saisonnière des bateaux.
Le Conseil a autorisé les Conseillers en
régulation a mettre en œuvre une augmentation de
débit, à l’intérieur de la limite de 600 m3/s/jour
( 21 200 pcs/jour) pour aider les clubs de yacht
si et lorsque nécessaire. Les Conseillers en
régulation en prendront la décision après avoir
consulté les clubs de yacht et le GCO.
La Ontario Power Generation a informé le
Conseil de la présence d’un voilier échoué à
l’est du Long Sault, en amont de la digue
Moses-Saunders. On ne savait pas si le bateau
avait besoin d’aide; cependant le Conseil a
résolu de reconsidérer la question dans trois
semaines si le bateau était toujours échoué et
s’il avait demandé de l’aide. Entre temps, le
Conseiller en régulation essaierait de contacter
le propriétaire du bateau pour le mettre au
courant des niveaux maximums pouvant exister
durant les périodes de pointe de production d’électricité.
Item 2 – Terminer la
préparation de l’horaire des conférences
téléphoniques.
Cet item a été transposé de
la session du 7 octobre 2002. La Conseil a convenu
de tenir les
conférences téléphoniques le
deuxième mercredi de chaque mois, normalement
après la publication du rapport mensuel des
Conseillers en régulation. Les conférences
dureront une heure, à partir de 10h (HNE). La
présidence alternera entre la section canadienne
et la section américaine sur la base de 6 mois
chacune, commençant par les USA pour les
prochains six mois. Les Membres devront
considérer que les conférences suivront l’horaire
établi à moins d’être avisés d’une
cancellation par les secrétaires. Une conférence
pourrait être cancellée si les Conseillers en
régulation considèrent que les conditions
actuelles n’exgigent pas de conférence et si
aucun membre du Conseil, après en avoir été
informé par les secrétaires, ne demande la tenue
de la conférence. Une conférence téléphonique
pourrait aussi être cancellée si la date de
cette dernière est près de celle d’une
réunion du Conseil. Les secrétaires mettront au
point une façon de procéder pour fins de
cancellation en collaboration avec les Conseillers
en régulation et les membres du Conseil. Lorsque
une conférence téléphonique est cancellée, les
secrétaires émettront une confirmation par
courriel le vendredi précédant la conférence.
Les règles normales concernant la participation
des membres du Conseil au réunion et aux
décisions s’appliquent aux conférences
téléphoniques. Les dates suivantes furent
arrêtées pour les trois prochaines conférences :
13 novembre 2002, 11 décembre 2002 et 8 janvier
2003. Les secrétaires prépareront un horaire
pour les 12 mois suivants. L’item principal des
conférences est la mise à jour des conditions et
un examen de la stratégie de régulation. Si la
conférence téléphonique suit une réunion, le
procès-verbal de cette dernière pourrait être
révisé pendant la conférence. Les secrétaires
feront connaître les détails de la conférence
le vendredi précédant par courriel. Les
secrétaires examineront la possibilité d’obtenir
un numéro de téléphone sans frais permanent
pour les conférences, semblble à celui du
Conseil d’étude.
Item 3 - Approbation du procès-verbal de la
réunion du 18 septembre 2002 à Burlington
(Ontario).
L’ébauche du procès-verbal
du 18 septembre 2002 a été révisée et
approuvée. Les secrétaires prépareront et
émettront la version finale.
Item 4 – Suivi concernant la
séance publique commune CICFSL/Conseil d’étude
(si nécessaire)
Le Conseil a discuté des
avantages découlant d’une meilleure
connaissance réciproque des rôles et opérations
du Conseil de contrôle et du Conseil d’étude
et a examiné comment cela pourrait être
effectué. En plus de l’excellente liaison entre
les deux Conseils, par Messieurs Carpentier et
Sciremammano, membres des deux Conseils, il a
été décidé de proposer une rencontre avec le
Conseil d’étude pour discuter de la situation.
Cette proposition serait faite au niveau des
présidents. Aussi, M. Fay inviterait les
présidents du Groupe formulation et évaluation
des plans à assister à une réunion stratégique
du Conseil de contrôle. Le Conseil a accepté d’essayer
d’organiser ces rencontres lors des réunions d’avril
à Washington, si possible; la réunion de mars à
Chicago en serait l’alternative.
Item 5 – Dernière touche aux
détails de la conférence entre plusieurs villes
du printemps.
Le Conseil a examiné les plans
concernant la prochaine conférence entre
plusieurs villes. Le 18 mars 2003 a été avancé
comme date probable; les endroits : Hamilton,
Ogdensburg, Dorval (ou ailleurs dans la région de
Montréal) et Oswego. Le Comité des
communications a été chargé de recommander un 5e
endroit : Kingston ou Cornwall. Rochester
pourrait aussi être une option à la place d’Oswego.
Le Conseil a demandé au Comité des
communications d’examiner les détails de la
conférence et faire rapport. La conférence sera
présidée par M. Lorquet à partir d’un des
endroits choisis.
Le Conseil a accepté, pour des
fins de planification, la date du 16 septembre
2003 comme propable pour la conférence entre
plusieurs villes de l’automne.
Item 6 – Date
de la prochaine réunion à Chicago
La prochaine réunion du
Conseil se tiendra l’après-midi du 5 mars 2003
et l’avant-midi du 6 mars 2003, à Chicago, Ill.
On a remarqué que les dates possibles des
rencontres semestrielles avec la CMI étaient du 7
au 11 avril 2003. Les membres du Conseil ont été
invités à réserver les dates du 7-9 avril pour
la Réunion d’avril du Conseil incluant la
rencontre avec le Conseil d’étude.
Item 7 - Autre
Courrier
Le Conseil a demandé aux
secrétaires de s’assurer que tous ceux qui s’adressent
au Conseil reçoivent aussitôt que possible une
réponse ou un accusé de réception. Ces accusés
de réception doivent aussi indiquer aux
correspondants qu’ils peuvent consulter le site
internet du Conseil pour la stratégie et données
courantes et avis.
Communiqués du Conseil
Le Conseil a demandé que la
version finale des communiqués continue d’être
distribuée aux membres avant d’être publiée .
Procédure pour l’approbation des
procès-verbaux
La procédure de révision
basée sur l’acheminement par courriel mise en
place lors de la réunion du 18 septembre 2002,
demande beaucoup de temps aux membres. Cependant,
aucune solution de rechange plus expéditive dans
le but de souscrire aux demandes de la CMI n’a
pu être trouvée. Il a donc été décidé de
continuer avec la procédure établie le 18
septembre.
La réunion s’est terminée
à 12h10.
Pièce jointe
Pièce jointe.
CONSEIL INTERNATIONAL DE
CONTRÔLE DU FLEUVE SAINT-LAURENT
RÉUNION DU CONSEIL
7 & 9 OCTOBRE 2002, OTTAWA
(ONTARIO)
ORDRE DU JOUR
7 Octobre 2002
Discussion sur les définitions "besoins
critiques" et "conditions favorables"
Pause
2. Discussion sur la formation et charte de GCO
3. Réaction du Conseil sur les observations du
public concernant le 19 septembre 2002
4. Préparer l’horaire final concernant les
conférences téléphoniques mensuelles
5. Signature du rapport semestriel
6. Revue des conditions actuelles et de la
stratégie de régulation
9 Octobre 2002
Revue des conditions actuelles et de la
stratégie de régulation (suite)
- Préparer l’horaire final concernant les
conférences téléphoniques mensuelles (non
discuté le 7 octobre)
- Approbation du procès-verbal de la réunion
du 18 septembre 2002 à Burlington, Ont.
- Suivi concernant la séance publique
conjointe CICFSL/Conseil d’étude (si
nécessaire)
a) Réunion avec le Conseil d’étude
- Mettre au point les détails de la
conférence entre plusieurs villes du
printemps
- Choix de la date pour la réunion du
printemps à Chicago.
- Autre
a) Correspondance du Conseil
b) Communiqué du Conseil
c) Procédure pour approbation des
procès-verbaux
|
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CONTACTS
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|
Reg Golding
Secrétaire,
section canadienne
Garde côtière
canadienne
200 rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Tél. (613)
998-1408
Fax (613) 991-2473
Email |
John Kangas
Secretary, United States Section
U.S. Army Corps of Engineers
111 North Canal Street
Chicago, Illinois 60606-7205
Tel (312) 353-4333
Fax (312) 353-5439
Email |
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