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1. Adoption de l’ordre du jour
Le Conseil adopte le projet d’ordre du jour
légèrement remanié et modifié (pièce jointe no 1).
2. Activités du Comité des
communications et prochaine téléconférence
intervilles
Le Comité des communications (CC) remet au
Conseil une copie du compte rendu sommaire de sa
réunion du 7 février 2003. Lors de cette
réunion, le CC a discuté de la nécessité d’être
plus réceptif aux suggestions et aux plaintes
formulées durant les conférences intervilles et
les réunions publiques. Le CC y a également
proposé que le personnel du Conseil fasse un
suivi téléphonique auprès des groupes d’intérêts
pour discuter de leurs plaintes et qu’il
prépare des réponses à des questions
susceptibles d’être posées. Le Conseil note qu’il
faut insister sur les effets prépondérants qu’exerce
la nature sur les niveaux d’eau, comparativement
aux variations qui découlent des pouvoirs
discrétionnaires du Conseil, et qu’il faut s’adapter
ou apprendre à vivre avec les variations de
niveau. Sur le plan des procédures, le Conseil
convient de ce qui suit : lorsqu’il y a
lieu, demander des précisions aux citoyens sur
les points qu’ils ont soulevés; se tenir au
courant des appels téléphoniques et des lettres
reçus des citoyens; diffuser les communiqués du
Conseil le plus rapidement possible à tous les
groupes intéressés, quels qu’ils soient, et
annoncer les dates des réunions du Conseil sur le
site Web.
Le Conseil discute ensuite du format et du
contenu de la téléconférence intervilles
prévue le 18 mars 2003. Participeront à
cette téléconférence les membres et le
personnel du Conseil de quatre villes (Oswego et
Ogdensburg (New York), Hamilton (Ontario) et
Montréal (Dorval) (Québec)). Les quatre villes
seront en communication pendant environ une heure,
durant la séance de 2 1/2 heures. Le format sera
similaire à celui utilisé pour la
téléconférence de mars 2002. Le Conseil
accepte de tenir son assemblée publique annuelle
à Dorval (Québec) le 19 juin et il fixe au
16 septembre la date de la prochaine
téléconférence intervilles.
Les participants conviennent en outre que le
Conseil et le Groupe d’étude doivent rester
deux entités distinctes, malgré certaines
initiatives communes en matière de consultation
du public. Le Conseil commente la réunion
publique conjointe qu’il a tenue l’an dernier
avec le Groupe d’étude. Il est proposé de
demander au Groupe d’étude de soumettre ses
travaux préliminaires au Conseil et au public, à
mesure que l’étude progresse. On discute
également de suggestions visant à améliorer le
site Web du Conseil.
3. Conditions actuelles et stratégie de
régulation
Les participants prennent connaissance d’une
mise à jour faisant état des apports, des
niveaux et des débits d’eau, des variations
récentes par rapport au plan et des prévisions
(pièce jointe no 2). Les
représentants des entités responsables de la
régulation discutent aussi des activités menées
durant l’hiver et recommandent une stratégie
pour le printemps. Parmi les facteurs examinés
par le Conseil, mentionnons les suivants :
_ La période de
sécheresse dans le bassin des Grands Lacs se
poursuit. En janvier et février, les apports d’eau
dans l’ensemble des Grands Lacs ont été
inférieurs à la moyenne.
_ Les apports d’eau
dans le lac Ontario ont été sous la
moyenne pendant les huit derniers mois.
_ Dans le port de
Montréal, le niveau d’eau a atteint un
nouveau minimum record d’octobre à février.
_ Les niveaux d’eau
dans tous les Grands Lacs sont en deçà de
leurs moyennes respectives pour mars et ils sont
tous inférieurs à ce qu’ils étaient il y a
un an.
_ À la mi-février,
l’apport nival dans le bassin du lac Ontario
était supérieur à la moyenne.
_ Le 5 mars,
le niveau du lac Ontario était de
74,29 m (243,73 pi), soit 35 cm
(14 po) sous la moyenne pour cette période
de l’année et 47 cm (19 po) en
deçà du niveau enregistré il y a un an.
_ Le 5 mars,
les niveaux d’eau dans le lac Saint-Louis et
le port de Montréal s’établissaient à
environ 20,47 m (67,20 pi) et
5,47 m (17,95 pi), en baisse
respectivement de 50 cm (20 po) et de
77 cm (26 po) par rapport à leur
moyenne respective.
_ La pièce jointe
no 2 présente un résumé des
conditions dans le réseau des Grands Lacs et du
fleuve Saint-Laurent.
Le Conseil discute de ces points et d’autres
conditions et décide de mettre à jour la
stratégie de régulation des débits sortants
annoncée le 13 janvier. Comme les apports
d’eau demeurent faibles dans le bassin, la
stratégie à long terme est de conserver l’eau
dans le lac Ontario, chaque fois que cela est
possible, en vue d’une utilisation ultérieure
durant l’année. Jusqu’à la première
semaine d’avril, les débits sortants
correspondront en général à ceux fixés dans
le Plan de régulation 1958-D, à l’exception
des modifications suivantes :
Réduire le débit durant le ruissellement
printanier, lorsque le niveau du lac Saint-Louis
est supérieur à 20,6 m et, après l’ouverture
de la voie maritime (laquelle est prévue pour le
31 mars), lorsque le niveau du lac
Saint-François (à Summerstown) dépasse
46,50 m.
Augmenter le débit afin de maintenir le niveau
du Saint-Louis au-dessus de 20,45 m
(67,1 pi) jusqu’à l’ouverture de la voie
maritime; par la suite, maintenir le niveau du lac
Saint-Louis à plus de 20,52 m et le niveau
du lac Saint-François (à Summerstown) au-dessus
de 46,50 m.
Accroître le débit afin de répondre aux
besoins essentiels des producteurs d’hydroélectricité
et de hausser les niveaux dans le port de
Montréal, pour satisfaire aux besoins essentiels
de la navigation, le fort débit sortant maximum
ne devant pas dépasser par plus de 300 m3/s
(10 600 pi3/s) le débit fixé
dans le plan.
Les augmentations des débits sortants aux fins
précitées peuvent équivaloir tout au plus à l’évacuation
de 8 cm (3 po) d’eau du lac Ontario
par rapport au niveau fixé dans le Plan de
régulation 1958-D. Au 5 mars, les forts
débits sortants accumulés totalisaient
4,1 cm (1,6 po).
Le Conseil convient de revoir cette stratégie
lors de sa réunion du
7 avril ou avant, si les conditions le
justifient.
4. Le point sur l’Étude internationale
sur le lac Ontario et le fleuve
Saint -Laurent
Le Conseil est informé des activités menées
par le Groupe d’étude, y compris par les
groupes de travail techniques ainsi qu’en vue de
l’élaboration de plans de régulation de
rechange. Ainsi, plusieurs plans de régulation et
critères d’évaluation fictifs ont été
élaborés, en prévision d’une séance de prise
de décisions simulée qui doit se dérouler dans
le cadre d’un atelier que le Groupe d’étude
prévoit tenir durant la semaine du 10 mars.
Comme les représentants du Groupe de
formulation et d’évaluation des plans du Groupe
d’étude n’ont pu assister à la présente
réunion du Conseil, ils seront invités à
participer à la réunion du Conseil qui se
tiendra à Washington (D.C.), le 7 avril.
5. Examen du 99e rapport d’étape
semestriel
Le Conseil examine l’ébauche du 99e rapport
d’étape semestriel et propose quelques
modifications. La version finale du rapport sera
rédigée puis distribuée aux deux sections de la
CMI et du Conseil, deux semaines avant la
rencontre du 8 avril 2003. On demande
au Comité des communications d’examiner le
format du rapport d’étape.
6. Autres affaires : (a) Rapport
sur le barrage Iroquois; (b) Rapport
présenté au Groupe d’étude sur les conditions
en 2002 et rencontre avec le Groupe d’étude;
(c) Lettre de la CMI datée du 26 novembre
1996 concernant la présence des membres aux
réunions du Conseil; (d) Programme d’amélioration
et d’évaluation des turbines; (e) Étude
sur la navigation dans les Grands Lacs;
(f) Remplacement du représentant au GCO
(P. Vincelli); (g) Fermeture de la
saison de navigation 2002; (h) Rencontre
avec le Groupe d’étude.
(a) En 2001, le barrage Iroquois a été
partiellement fermé durant une longue période,
afin de réduire le haut niveau du lac
Saint-Laurent. Durant cette période, OPG et la
NYPA ont compilé des données sur le niveau d’eau
et ont commencé à analyser les répercussions
possibles de cette fermeture partielle sur les
niveaux d’eau dans le fleuve, en amont et en
aval du barrage Iroquois. Le Conseil a demandé à
OPG et à la NYPA de lui communiquer ce rapport.
(b) Le Conseil demande des précisions sur un
rapport provisoire sur les conditions en 2002, qui
a été préparé par le bureau de Cornwall en
décembre 2002. Les représentants des
entités responsables de la régulation informent
le Conseil que le rapport fait état des
conditions hydrologiques pour l’année, incluant
les stratégies de régulation du Conseil. Ils
distribueront le rapport avant la réunion
conjointe avec le Groupe d’étude (le 8 avril),
s’il est terminé à temps.
(c) Dans une lettre datée du 26 novembre
1996, la CMI énonçait des lignes directrices sur
le processus de prise de décisions en l’absence
de membres du Conseil. Le Conseil examine à
nouveau les dispositions de cette lettre. Il est
décidé que, lorsque les membres du Conseil ne
peuvent assister à une réunion pour des raisons
incontournables, ils peuvent faire connaître
leurs vues par téléphone et faire part de leurs
commentaires aux secrétaires.
(d) Le Conseil est saisi d’un rapport
expliquant comment les tableaux d’évaluation
des turbines ont été élaborés lors de la
dernière réunion du Conseil, au printemps 2000.
Les deux producteurs d’hydroélectricité
utilisent la même méthode pour établir les
barèmes d’étalonnage. Le Conseil demandera qu’un
deuxième rapport soit présenté à la réunion
de septembre 2003, à l’intention plus
particulièrement des nouveaux membres et membres
associés du Conseil.
(e) Le Conseil reçoit un rapport sur l’avancement
de l’étude sur le réseau Grands Lacs /
Voie maritime du Saint-Laurent, autorisé en vertu
de l’article 343 de la Water Resources
Development Act of 2000. Le Congrès des
Etats-Unis a autorisé le U.S. Army Corps of
Engineers (Corps de génie de l’armée
américaine) à examiner les améliorations qui
pourraient être apportées au réseau de
navigation, entre Duluth et le bas Saint-Laurent.
Le Corps de génie a complété son étude de
reconnaissance et l’a présentée à l’état-major,
l’été dernier. À l’issue de son examen, l‘état-major
a demandé qu’un rapport complémentaire, qui
examine plus en profondeur les caractéristiques
environnementales et techniques de base et qui
inclut une analyse économique ainsi qu’un
examen et les commentaires du public, soit
présenté avant que soit amorcée l’étude de
faisabilité. La production de ce rapport
complémentaire devrait prendre de deux à trois ans.
Le Corps de génie a eu des entretiens
préliminaires avec le Canada sur sa participation
éventuelle à toute étude de faisabilité
future. On trouvera plus d’information à ce
sujet, sur le site Web, à l’adresse http://www.lre.usace.army.mil/
.
(f) Le Conseil indique que M. Vincelli sera
remplacé par M. Guy Yelle. De plus, Mme Susan
Farrell agira à titre de membre suppléant de M.
Boutilier au sein du GCO.
(g) Le Conseil est informé que la saison de
navigation a pris fin le 26 décembre 2002 et
que la réouverture de la voie maritime devrait
avoir lieu le 31 mars. Les participants
discutent ensuite des grandes quantités de glace
qui ont forcé le report au 31 mars de l’ouverture
de la voie maritime, initialement prévue le
25 mars.
(h) Une réunion conjointe du Conseil et du
Groupe d’étude est prévue durant l’après-midi
du 8 avril, à Washington. Le rapport
sommaire sur les conditions en 2002 est proposé
comme modèle pour illustrer le processus de prise
de décisions au sujet de la stratégie de
régulation.
7. Prochaine réunion du Conseil et
rencontre avec la CMI
La prochaine réunion du Conseil aura lieu le
7 avril 2003, en après-midi, à Washington
(D.C.). Le lendemain après-midi, le Conseil
rencontrera certains membres du Groupe d’étude
et les membres du Groupe de formulation et d’élaboration
des plans.
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CONTACTS
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Reg Golding
Secrétaire,
section canadienne
Garde côtière
canadienne
200 rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Tél. (613)
998-1408
Fax (613) 991-2473
Email |
John Kangas
Secretary, United States Section
U.S. Army Corps of Engineers
111 North Canal Street
Chicago, Illinois 60606-7205
Tel (312) 353-4333
Fax (312) 353-5439
Email |
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