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1. Approbation de l’ordre du jour
L’ordre du jour ci-joint est adopté avec l’ajout de
deux points sous Divers et de un sous Activités de
communication.
2 Conditions actuelles et stratégie de
régularisation
Les représentants de la régularisation font le point
sur les conditions et les activités de
régularisation depuis que le Conseil a convenu de
maintenir l’actuelle stratégie en février. Ils
fournissent les plus récentes prévisions pour six
mois des niveaux des Grands Lacs et une analyse des
risques de violer divers critères s’appliquant aux
niveaux des basses et hautes eaux. Le Conseil prend
note que sa stratégie de suivre le Plan 1958-D,
employée depuis l’automne dernier, a maintenu à près
de 3 cm (1 po) l’eau emmagasinée dans le lac
Ontario. Des précipitations supérieures à la moyenne
et des épisodes de fonte des neiges depuis le début
de l’année ont fait grimpé plus que d’habitude le
niveau du lac Ontario pendant la période. Par
conséquent, le Conseil décide de modifier sa
stratégie dans l’intention de réduire la quantité
d’eau emmagasinée, si les conditions le permettent.
On libérera des volumes plus importants que ceux
prévus au Plan 1958-D, si cela ne cause pas de
préjudice injustifié aux intéressés. Par exemple, la
nécessité de maintenir les niveaux en aval sous le
seuil d’alerte de crue, les volumes qui peuvent
traverser les centrales hydroélectriques sans
déversement dans les chenaux et les conditions des
glaces peuvent tous limiter la capacité d’augmenter
les débits sortants par rapport à ceux prévus au
plan de régularisation. Le risque de ne pas
respecter les critères des basses et hautes eaux est
faible.
La stratégie a été établie en tenant compte d’autres
facteurs :
·
Le Plan 1958-D a continué de permettre de bien
réagir aux apports d’eau plus abondants que la
moyenne ces récents mois. Le niveau du lac Ontario
s’élève anormalement depuis le début de janvier. Le
9 mars, il se situait à 74,86 m (245,60 pi), soit à
22 cm (8,7 po) au-dessus de la moyenne. Dans des
conditions météo normales, le niveau devrait grimper
lentement. Selon les prévisions de niveau à long
terme, le lac serait à 1 cm (0,4 po) sous la moyenne
à la fin de juin, si les conditions météo sont
normales et si toute l’eau emmagasinée est libérée.
·
Le mois dernier, les apports totaux au lac Ontario
ont été bien supérieurs à la moyenne, en bonne
partie en raison des précipitations abondantes
reçues sur le bassin local ainsi que des débits
entrants supérieurs à la moyenne en provenance du
lac Érié. Les apports du lac Érié devraient demeurer
au-dessus de la moyenne au cours des prochains mois.
·
Les niveaux d’eau dans le port de Montréal devraient
rester sous la moyenne, mais au-dessus du zéro des
cartes, au cours des six prochains mois.
·
L’analyse des risques indique une faible probabilité
que les niveaux du lac Ontario dépassent, au cours
des 10 prochains mois, les valeurs précisées dans
les critères de la Commission mixte
internationale.
·
En revanche, la probabilité est d’environ 25 % que
le lac Saint-Louis atteigne le niveau de crue de
22,33 m ce printemps. La stratégie déployée par le
Conseil permet de réduire les débits par rapport à
ceux prévus au plan de régularisation pour repousser
cette éventualité. Il y a aussi une probabilité de
30 % que les niveaux du lac Saint-Louis ne suffisent
pas à la navigation de la Voie maritime sur la fin
de 2005.
·
Le risque que les niveaux au port de Montréal
baissent sous le zéro des cartes vers la fin de 2005
s’établit à 59 %.
Un avis sera diffusé aux médias. Le Conseil, et son
personnel, continuera de surveiller la situation. Il
se réunira à nouveau pour faire le point dans quatre
semaines environ, ou plus tôt, si les conditions se
modifient beaucoup dans l’intervalle.
3 Approbation du résumé de la
téléconférence du 12 janvier
Le Conseil approuve le résumé révisé tel qu’établi.
Le résumé sera acheminé à la CMI pour le faire
traduire puis afficher sur le site Web du Conseil en
anglais et en français.
4 Activités de communication
4.1 Téléconférence multiville du 29 mars.
Le Conseil étudie les lieux de réunion, la
logistique et les affectations des membres et du
personnel. On recevra des diapos du Groupe
consultatif sur l’intérêt public (GCIP) pour
informer la population de l’avancement de l’Étude
internationale sur le lac Ontario et le fleuve
Saint-Laurent.
4.2 Réunion annuelle en mai. Le Conseil
étudie les préparatifs à ce jour de l’assemblée
annuelle publique, prévue pour le 11 mai en soirée,
à Belleville (Ontario). On discute d’une
modification qui pourrait être apportée à la formule
pour permettre à certains citoyens de participer par
téléphone. On se penche sur une description établie
par M. Bevacqua pour le Comité des communications.
On définit les coûts et précise d’autres éléments de
logistique. Le Conseil accepte le concept, sous
réserve des questions de coût. Il convient de
demander à M. Bevacqua de le mettre au courant à sa
réunion d’avril.
4.3 Point sur la stratégie de
communication. M. Hullar indique que le GCIP a
présenté des commentaires sur la stratégie du
Conseil approuvée le printemps dernier. D’après les
observations du Conseil l’automne dernier, et les
commentaires du GCIP, la stratégie a été révisée,
approuvée et diffusée par le Conseil en décembre
2004.
4.4 Embauche de spécialistes en
communication. Le Corps of Engineers a décidé
d’élargir les fonctions d’un agent d’information
plutôt que de recruter une nouvelle personne.
Embaucher coûterait trop cher pour l’instant, vu que
la CMI ne fournit que 20 000 $. Le col Johnston fait
remarquer qu’on disposera alors d’une capacité
d’intervention, mais sans pouvoir réaliser
d’activités de sensibilisation. M. Lorquet signale
que la question a été soumise à sa haute direction,
car l’embauche d’un spécialiste en communication a
une dimension budgétaire – elle dispute des fonds à
d’autres projets. Cela dit, il est convaincu qu’elle
se fera. Plusieurs membres du Conseil avancent que
la question n’évolue pas comme le Conseil l’aurait
souhaité et que peut-être la CMI devrait financer
entièrement le ou les spécialistes en communication
et les accueillir dans ses bureaux. Le Conseil
convient de faire établir deux tableaux (un sur la
situation actuelle, l’autres sur les répercussions),
par MM. Hullar et Metcalfe, pour les présenter à la
CMI aux rencontres d’avril.
4.5 Avis public des modifications de débit.
M. Kangas explique le contexte de la question. Il y
a eu un incident où le niveau du lac St. Lawrence a
baissé soudainement, faisant s’échouer des
embarcations de plaisance. L’incident a amené à
demander aux bureaux des représentants de la
régularisation du Conseil de donner préavis des
modifications de débit. Ces bureaux ont discuté de
la question avec les bureaux des secrétaires, pour
en arriver à la conclusion qu’il n’était pas
pratique de reprogrammer ni les décisions de
modifier les débits et ni leur mise en œuvre, non
plus que de téléphoner aux gens pour les informer
des modifications. Plutôt, il faudrait inciter les
gens à s’abonner à la liste de diffusion courriel
pour qu’ils obtiennent les avis en temps opportun.
Le lcol Johnston propose, outre la diffusion
courriel, de communiquer l’information aux organes
municipaux et aux médias essentiels. Voilà une autre
question dont pourraient s’occuper le ou les
spécialistes en communication.
5
Questions du Groupe d’étude
5.1
Atelier des 26 et 27 janvier. Le Conseil signale que
plusieurs de ses membres et employés ont participé à
un atelier consacré à l’Étude internationale sur le
lac Ontario et le fleuve Saint-Laurent. L’atelier,
qui a eu lieu près de Rochester, a porté sur la
méthode d’évaluation que met au point le Groupe
d’étude, notamment les indicateurs de performance
pour de nombreux intérêts. L’équipe de l’Étude
compte définir plusieurs plans à recommander à la
CMI à l’occasion d’un autre atelier vers la fin de
mars 2005.
5.2
Examen par les pairs. M. Hullar distribue un
document sur la question et le commente. Il
collabore avec la CMI, le Groupe d’étude et le
National Research Council pour déterminer les
éléments de l’Étude qui feront l’objet d’un examen
indépendant. D’autres éléments seront soumis à un
examen moins rigoureux, par exemple un examen
collégial ou par les pairs. La Société royale du
Canada participe aussi à la démarche. Un rapport
définitif sera présenté à la CMI cet automne.
5.3
Document de travail sur la transition. M. Metcalfe
explique les activités de transition indiquées dans
le document. Il signale que le GCIP constituera une
trousse d’information au début de mai qui servira à
de nombreux endroits cet été. Le Conseil et le
Groupe d’étude prévoient en principe se réunir dans
la région de Kingston le 9 juin.
6 Divers
6.1 Georgian Bay Association. M. Kangas expose
l’évolution de la question depuis décembre, quand la
CMI a demandé aux trois conseils de contrôle du
bassin des Grands Lacs de commenter un rapport
récemment publié. Le rapport soutenait que les
niveaux du lac Huron et de la baie Georgienne
avaient été réduits en raison de l’érosion continue
à l’extrémité supérieure de la rivière Sainte-Claire.
Cette érosion est attribuée au dragage d’un chenal
de 27 pieds de profondeur, achevé au début des
années 1960. Les conseils ont répondu que la
question est plus complexe, et qu’un certain nombre
d’autres facteurs susceptibles de modifier les
niveaux n’ont pas été abordés. Les organismes
fédéraux dans les deux pays établissent un énoncé
des travaux pour déterminer les ressources
nécessaires afin de s’occuper convenablement de la
question des niveaux du lac Huron. On convient que
le Conseil international de contrôle du lac
Supérieur en traitera dans son exposé à la CMI.
6.2 Lieux de réunion. Comme New York ne se trouve
pas dans le bassin du lac Ontario, certains
pourraient s’objecter à ce qu’on s’y réunisse. M.
Kangas explique que les trois conseils de contrôle
se réunissent les uns à la suite des autres au
printemps pour réduire le temps et les frais que
demande le déplacement des membres et des employés
qui font partie de plusieurs conseils. Cette année,
New York a été retenu par égard pour le Conseil
international de contrôle de la rivière Niagara. Par
le passé, les trois conseils se sont réunis au
printemps dans d’autres villes à l’extérieur du
bassin du lac Ontario, p. ex. Detroit et Chicago.
6.3 Examen quinquennal des opérations de production
de pointe. MM. Metcalfe et Kangas donnent le
contexte de la question. L'addendum 3 des guides
opérationnels exige que les impacts des opérations
de production de pointe fassent l’objet d’un examen
au moins tous les cinq ans. L’examen doit être fait
cette année. Le Conseil convient être en faveur de
la poursuite de ces opérations. Le fait sera noté
dans l’exposé qu’il présentera à la CMI en avril.
6.4 Transcriptions de la CMI. M. Kangas explique que
l’automne dernier, la CMI a demandé si la
transcription des rencontres avec elle était
d’aucune utilité. M. Kangas a répondu de façon
informelle (par courriel) en demandant instamment de
maintenir les transcriptions ou, sinon, de fournir
un résumé des discussions et des décisions. Il est
fait remarquer qu’il est souvent difficile pour les
membres associés qui ne sont pas assis à la table
d’entendre les discussions. Aucun autre suivi n’est
attendu sur ce point.
6.5 Rapports du Comité de limnimétrie du fleuve
Saint-Laurent. Les rapports annuels pour 2000, 2001
et 2002 ont été remis aux membres du Conseil
plusieurs jours avant la réunion. MM. Fay et
Caldwell expliquent l’histoire et l’emploi des
rapports. Le Conseil convient qu’ils seront
présentés pour examen à la réunion d’avril. Il sera
demandé au Comité de limnimétrie d’offrir une séance
d’information pour qu’il expose ses conclusions et
les recommandations qu’il soumet à l’approbation du
Conseil.
6.6 Tournage à la centrale de Saunders.
M. Carpentier indique qu’il lui a été demandé si un
membre ou un membre associé du Conseil pourrait
assurer un commentaire pendant le tournage à la
centrale de Saunders qu’effectuera une équipe de
télévision de langue française. Le Conseil accepte
de collaborer à l’entreprise par tous les moyens
demandés par la CMI. M. McAuley convient de
soumettre la question à la Commission.
6.7 Bris d’estacades à glace. M. Boutilier informe
le Conseil du progrès de la formation des glaces cet
hiver, et du bris de deux estacades le ou vers le 15
février. Des câbles métalliques de 2 po se sont
rompus sur les estacades A et G. Deux grosses ancres
de l’estacade G ont chassé, apparemment, et il
faudra peut-être les bouger avant la reprise de la
navigation. Les estacades brisées n’ont pas changé
grand-chose aux niveaux d’eau, même si elles ont
laissé passer une grande quantité de glace. Un
entrepreneur étudie les réparations à faire. Le
Conseil demande une mise au courant à sa réunion
d’avril. Pour l’instant, on ne sait si les bris ont
été occasionnés par un problème de conception,
d’entretien ou autre.
7 Examen du rapport semestriel
M. Kangas dirige l’examen de l’ébauche du rapport
semestriel. Vu l’heure tardive, les membres du
Conseil sont priés de communiquer tous autres
commentaires à leurs secrétaires respectifs à temps
pour que le rapport puisse être présenté à la CMI
d’ici le 21 mars. Il est fait remarquer que l’exposé
que fera le Conseil à l’occasion des rencontres avec
la CMI devrait montrer qu’il est conscient des
commentaires des commissaires sur la dernière
communication. En l’occurrence, les commissaires ont
demandé de chercher à moins s’attarder aux détails
techniques, d’expliquer comment les décisions
importantes au sujet des débits sont prises,
d’aborder les commentaires formulés par le public au
sujet des décisions et de faire état des discussions
avec le Groupe d’étude.
8 Prochaines réunions et rencontres avec la
CMI
Le Conseil confirme qu’il tiendra sa téléconférence
multiville du 29 mars en soirée et convient de se
réunir l’après-midi du 11 avril, le jour avant sa
rencontre avec la CMI. Ensuite, le Conseil
rencontrera le public le soir du 11 mai et le Groupe
d’étude le 9 juin. Il convoquera une autre
téléconférence multiville le 14 septembre et se
réunira les 21 et 22 septembre.
La séance est levée à 18 h 35.
Ordre du jour
CONSEIL INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DU FLEUVE
SAINT-LAURENT
Compte rendu de la 241e réunion
tenue
le 9 mars 2005
Ordre
du jour
1.
Approbation de l’ordre du jour
2.
Conditions actuelles et stratégie de régularisation
3.
Approbation du résumé de la téléconférence du 12
janvier
4.
Activités de communication
4.1
Téléconférence multiville du 29 mars
4.2
Réunion annuelle en mai
4.3
Point
sur la stratégie de communication
4.4
Embauche de spécialistes en communication
4.5
Avis public des modifications de débit
5.
Questions du Groupe d’étude
5.1
Atelier des 26 et 27 janvier
5.2
Examen
par les pairs
5.3
Document de travail sur la transition
6.
Divers
6.1
Georgian Bay Association
6.2
Lieux de réunion
6.3
Examen quinquennal des opérations de production de
pointe
6.4
Transcriptions de la CMI
6.5
Rapports du Comité de limnimétrie du fleuve
Saint-Laurent
6.6
Tournage à la centrale de Saunders
6.7
Bris d’estacades à glace
7.
Examen
du rapport semestriel
8.
Prochaines réunions et rencontres avec la CMI
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CONTACTS
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Reg Golding
Secrétaire,
section canadienne
Garde côtière
canadienne
200 rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Tél. (613)
998-1408
Fax (613) 991-2473
Email |
John Kangas
Secretary, United States Section
U.S. Army Corps of Engineers
111 North Canal Street
Chicago, Illinois 60606-7205
Tel (312) 353-4333
Fax (312) 353-5439
Email |
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