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Copyrights : Conseil international de contrôle du fleuve Saint-Laurent
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Résumé de la
téléconférence du 11 août 2004
La téléconférence
débute à 15 h (HNE) et est présidée par le
secrétaire canadien en remplacement de M. Lorquet,
président de la section canadienne, qui est en
congé. Les personnes suivantes y participent :
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| USA |
CANADA |
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Membres
du Conseil |
| Col.
G. E. Johnston (Alt. Chair)
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Mr. A. Carpentier
Mr. R. Metcalfe
Dr. P. Pilon
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Secrétaires |
| M. J. Kangas
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M. R.
Golding
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Conseillers
en régulation |
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LTC
T. B. Touchette Mr.
R. Thomas(Alt)
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Mr.
D. Fay
Mr. R. Caldwell (Alt.)
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Autres |
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Mr. T. Lavigne
Ms. C. LaVean
Mr. D. Conboy
Mr. F.
Bevacqua
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Dr.
L. Cao
Mr. S. Robert
Mr. M. Boutilier
Ms. S. Farrell
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- L’ordre du jour ci-joint est adopté.
- Les représentants de la régularisation
présentent une mise à jour des conditions et
des activités de régularisation depuis la
dernière téléconférence mensuelle. Ils
présentent également les dernières
prévisions pour six mois des niveaux d’eau
dans les Grands Lacs et une évaluation des
risques pour les quatre prochains mois et demi
découlant de la violation de divers critères
relatifs à des niveaux d’eau élevés et
bas dans le réseau du lac Ontario – fleuve
Saint-Laurent précisés dans les ordonnances
d’approbation ou adoptés par le Conseil en
vertu de son autorité discrétionnaire. Les
représentants de la régularisation
recommandent que la stratégie des débits
sortants adoptée le 21 juillet soit maintenue.
Voici certaines des considérations clés :
- Le 8 août, les niveaux d’eau des lacs
Supérieur et Michigan-Huron se situaient à
15 cm (5,9 po) et à 24 cm (9,4 po) en-deçà
de leur moyenne respective, et on s’attend
à ce que les niveaux demeurent inférieurs
à la moyenne pendant les six prochains mois.
Le niveau du lac Érié se situait à 7 cm
(2,8 po) au-dessus de la moyenne et on s’attend
à ce qu’il demeure proche ou légèrement
inférieur à la moyenne au cours des 6
prochains mois.
- Le niveau du lac Ontario a moins baissé
que d’habitude en juillet et se situait à
75,07 m (246,29 pi) le 8 août. Ce niveau
correspond à 15 cm (5,9 po) de plus que la
moyenne et à 5 cm (2,0 po) de plus que le
niveau à la même période l’année
dernière. Le niveau était de 30 cm (11,8
po) inférieur à la limite supérieure de
régularisation et de 92 cm (36,2 po)
supérieur à la limite inférieure de
régularisation; ces limites sont
appliquées au cours de la saison de
navigation.
- Si les apports d’eau dans le lac Ontario
correspondent environ à la moyenne au cours
des prochains mois, le niveau du lac devrait
présenter une baisse normale saisonnière
et atteindre un niveau d’environ 74,47 m
(244,32 pi) vers la fin décembre. Ce niveau
se situerait environ à 7 cm (2,8 po) de
moins que le niveau moyen pour cette
période de l’année. Il serait également
bien en-deçà de la limite supérieure de
régularisation et bien au-dessus de la
limite inférieure de régularisation. Si
les précipitations étaient très
abondantes, le niveau d’eau en décembre
pourrait se situer à quelques centimètres
au-dessus de la moyenne. Par contre, si les
précipitations étaient très faibles, le
niveau du lac pourrait baisser à 27 cm
(10,6 po) sous la moyenne. Que ce soit pour
l’un ou l’autre de ces cas extrêmes, le
niveau d’eau se maintiendra nettement à l’intérieur
des limites supérieure et inférieure de
régularisation. Si le plan de
régularisation est observé rigoureusement,
le risque de dépasser la limite supérieure
de régularisation ou d’atteindre un
niveau plus bas que la limite inférieure
est évalué à 1 % ou moins.
- Le 8 août, le niveau du lac Saint-Louis
se situait à 4 cm (1,6 po) au-dessus de la
moyenne et à 11 cm (4,3 po) de plus que l’année
dernière, tandis que dans le port de
Montréal, le niveau de l’eau se situait
à 8 cm (3,1 po) en-deçà de la moyenne et
à 1 cm (0,4 po) de moins que l’année
dernière.
- La quantité totale d’eau accumulée
dans le lac Ontario par rapport au niveau
établi dans le Plan 1958-D est toujours de
3,8 cm (1,5 po).
- Certains riverains du lac ont exprimé des
inquiétudes relativement à la possibilité
que des dommages soient causés aux
propriétés en raison des niveaux d’eau
élevés à l’automne.
Le Conseil tient compte de
ces facteurs et de d’autres facteurs et
accepte la recommandation des représentants de
la régularisation. En conséquence, les débits
sortants suivront le Plan de régularisation
1958-D, à l’exception des écarts suivants
qui ont été adoptés pour répondre aux
besoins critiques :
- Les débits sortants pourront être
augmentés pour répondre aux besoins
critiques des producteurs d’hydroélectricité,
pour maintenir le niveau d’eau à
Pointe-Claire, dans le lac Saint-Louis, au-dessus
de 20,6 m (67,6 pi) ou pour permettre
à des navires d’atteindre le port de
Montréal. Ces débits supplémentaires ne
pourront pas dépasser 600 mètres cubes par
seconde (m3/s) (21 200 pieds
cubes par seconde (pi3/s)) par
jour et 300 m3/s
(10 600 pi3/s) par
semaine.
Un
avis aux médias sera diffusé et le Conseil,
conjointement avec son personnel, continuera de
surveiller la situation et agira en conséquence.
Le Conseil étudiera de nouveau la stratégie lors
de sa prochaine téléconférence ou réunion
prévue en septembre.
Le Conseil discute d’une
lettre envoyée par l’OPG, datée du 10 août
2004, demandant la permission du Conseil de varier
les débits sortants à la centrale électrique
R.H. Saunders lorsque les débits sont supérieurs
à la limite de pointe journalière précisée
dans les lignes directrices sur les opérations
régulatrices de la CMI (addendum numéro 3, 13
octobre 1983, guide opérationnel pour le Plan
1958-D). Les variations de débit facilitent la
réorientation d’opérations associées au
transfert d’énergie vers le système du Québec
lors des périodes où la demande est faible dans
le système de l’Ontario. L’OPG est
préoccupée par les limites qu’imposent les
lignes directrices sur sa capacité à gérer
efficacement l’énergie électrique de cette
façon. On s’attend à ce que l’impact sur les
niveaux d’eau soit inférieur à un centimètre
(environ 0,4 po) en amont de la centrale et d’au
plus deux centimètres (environ 0,8 po) en aval.
Toutefois, n’ayant pas l’autorité d’accorder
une telle permission à l’OPG, le Conseil
décide de transmettre la question à la CMI. Une
lettre sera envoyée à la CMI lui recommandant d’approuver
la demande de l’OPG et recommandant que l’opération
ne soit effectuée qu’avec l’assentiment du
Conseil et du GCO. Le Conseil recommande que l’OPG
n’effectue pas ces opérations tant qu’elle n’aura
pas obtenu la permission de la CMI.
- Le Conseil discute d’une note du comité
des communications datée du 10 août
concernant l’état du projet d’embaucher
un expert des communications pour le Conseil.
Après étude des options disponibles et des
recommandations du comité, le Conseil est
préoccupé par le peu de temps dont il
disposerait des services d’un expert grâce
au financement offert par la CMI à cet effet,
soit environ une journée par semaine des deux
côtés. En conséquence, le Conseil décide d’explorer
d’autres options. L’une des options qui
pourrait permettre d’améliorer les
activités de communication dans la partie
américaine du bassin serait la création d’un
partenariat entre la CMI et une autre
organisation américaine, partenariat
similaire à celui proposé avec la Garde
côtière canadienne. L’Army Corps of
Engineers des États-Unis étudierait la
possibilité de participer à un tel accord,
et le Conseil décide d’attendre les
résultats avant de décider comment procéder.
Toutefois, il est décidé que les
entrepreneurs qui avaient exprimé un
intérêt soient contactés le plus tôt
possible. De plus, il faut vérifier si le
financement de la CMI sera disponible lorsque
le Conseil sera prêt à aller de l’avant.
Les membres du Conseil qui ne sont pas
présents à la téléconférence auront l’occasion
de donner leur avis avant qu’une décision
ne soit prise concernant les prochaines
étapes à suivre.
- Les préparatifs en vue de la
téléconférence entre plusieurs villes du 12
octobre sont revus. Avant le 12 octobre, les
membres du Conseil pourront prendre
connaissance des questions soulevées lors de
la précédente téléconférence entre
plusieurs villes et des mesures connexes
adoptées. Le Conseil accepte la
recommandation du comité des communications d’utiliser
des hydrographes à long terme des Grands Lacs
comme outil éducationnel dans les villes où
se tiendra la téléconférence. Le comité
des communications préparera des notes d’allocution
sur les hydrographes.
- En raison de contraintes de temps, ce point
est reporté à la prochaine réunion.
- La prochaine réunion du Conseil sera la
téléconférence mensuelle prévue en
septembre, si nécessaire, ou la réunion en
personne prévue pour le 21 septembre.
- Le Conseil est informé que le Groupe d’étude
étudie sa lettre datée du 3 août 2004 et qu’il
peut s’attendre à recevoir une réponse
bientôt.
- On annonce que M. Rao Manam (Ph. D.) prend
sa retraite de l’Army Corps of Engineers des
États-Unis le 31 août 2004. M. Manam a été
le secrétaire alternatif pour la section
américaine du Conseil au cours des dix
dernières années. Les membres du Conseil
expriment leur appréciation à l’égard de
sa contribution.
La téléconférence se termine à 16 h 30.
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CONTACTS
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Reg Golding
Secrétaire,
section canadienne
Garde côtière
canadienne
200 rue Kent
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
Tél. (613)
998-1408
Fax (613) 991-2473
Email |
John Kangas
Secretary, United States Section
U.S. Army Corps of Engineers
111 North Canal Street
Chicago, Illinois 60606-7205
Tel (312) 353-4333
Fax (312) 353-5439
Email |
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